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 maladies et ravageurs des plantes et legumes

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zouzoute91

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Localisation : pyrenees oriantales 66
Age : 62
Messages : 12483

MessageSujet: maladies et ravageurs des plantes et legumes   Jeu 10 Mar - 15:02

Maladies et ravageurs


Cette rubrique est consacrée aux maladies de nos plantes et aux ravageurs qui s'y intéressent. Elle sera enrichie très régulièrement de nouvelles fiches pour vous aider à les prévenir et à les combattre.
Les maladies bactériennes


Chancre bactérien
Pseudomonas syringae, Pseudomonas mors-prunorum




Responsable :
comme son nom l’indique, le responsable de ce chancre n’est pas un champignon pathogène, mais une bactérie (Pseudomonas syringae qui touche le cerisier, le pêcher, l’abricotier, Pseudomonas mors-prunorum plus spécifique des pruniers).

Dégâts apparents :

l’écorce de l’arbre (tronc, branches ou rameaux) présente un ou plusieurs chancres, en creux, qui exsudent une gomme visqueuse, épaisse, blanc jaunâtre. Les feuilles et bouquets floraux proches sèchent, puis toute la branche dans la partie supérieure au chancre lorsque celui-ci gagne en largeur et se creuse.

Période des dégâts :

automne surtout, parfois aussi lors d’un printemps pluvieux.

Plantes les plus sensibles :

les cerisiers et pruniers, les abricotiers et pêchers, tous les prunus à fleurs, les pommiers également.

Conditions favorables :

cette maladie se manifeste sur des arbres déjà affaiblis par les conditions de culture, la pollution… Elle pénètre souvent par une blessure de l’écorce, plaie de taille, cassure ou autre. Les bactéries sont actives au printemps et en automne, par temps humide, mais inactives en été.


Traitement préventif :

il n’existe pas de prévention efficace, si ce n’est une bonne hygiène lors de la taille des arbres, en veillant à désinfecter les lames des outils de coupe (sécateur, ébrancheur, scie égoïne) avant de passer d’un arbre à un autre. Appliquer un mastic cicatrisant sur les grosses plaies de taille contribue également à les protéger.

Traitement biologique :

la première intervention indispensable consiste à tailler rameaux ou branches sous les parties malades, en veillant à rabattre jusqu’au bois sain (de couleur claire en coupe). Les seuls produits présentant une certaine efficacité sont les fongicides à base de cuivre, comme la bouillie bordelaise. Procéder à une application fin septembre, une autre au début de la chute des feuilles, puis lorsque celles-ci sont toutes tombées, enfin juste avant le débourrement au printemps suivant.

Traitement chimique :

les fongicides à base de cuivre. Il n’existe pas de produit de traitement spécifique, l’intervention essentielle étant la taille pour éliminer les organes malades.



Parmi les mesures d’hygiène pour limiter l’extension du chancre bactérien, il convient bien sûr d’éliminer ou brûler les parties malades.
Les périodes pluvieuses et ventées au printemps et en automne sont les plus favorables à la propagation de cette maladie bactérienne. Les bactéries présentes sur les feuilles mais inactives profitent d’une plaie pour pénétrer dans le système vasculaire de l’arbre.
Les dégâts les plus importants du chancre bactérien sont généralement observés chez les cerisiers, fréquemment atteints par cette maladie.












Les maladies cryptogamiques





Taphrinia deformansResponsable :
le champignon pathogène Taphrinia deformans, dont les spores véhiculées par le vent et la pluie, pénètrent dans les fissures de l’écorce ou entre les écailles des bourgeons.

Dégâts apparents :

les jeunes feuilles se boursouflent, s’épaississent anormalement, portent des cloques et prennent rapidement une coloration rouge à pourpre. Progressivement, les feuilles s’enroulent, se couvrent d’un enduit poudreux blanchâtre qui abrite les spores du champignon responsable, puis elles sèchent et tombent prématurément. Dès que le temps est plus sec, que les températures augmentent, l’arbre produit de nouvelles feuilles, saines, sauf s’il est très affaibli par l’attaque printanière. Les fruits peuvent aussi être marqués de taches brunes liégeuses.

Période des dégâts :

au printemps, dès le débourrement.

Plantes les plus sensibles :

le pêcher et le nectarinier particulièrement, mais aussi l’amandier

Conditions favorables :

cette maladie se manifeste surtout lors des printemps frais et humides, plus encore lorsque l’hiver lui même a été humide et relativement doux.


Traitement préventif :

après une forte attaque de cloque au printemps, il est bon de faire un traitement à la bouillie bordelaise à la chute des feuilles, à renouveler au débourrement la saison suivante.

Traitement biologique :

au gonflement des bourgeons, puis en tout début d’épanouissement des fleurs, pulvérisez de la décoction de prêle, à titre préventif essentiellement. La bouillie bordelaise est acceptée en jardinage biologique, mais elle est plus préventive que curative.

Traitement chimique :

une fois les feuilles déformées, un fongicide approprié, anticloque, peut être appliqué, mais son efficacité est souvent limitée. Il faut compléter par des pulvérisations fongicides à base de cuivre à l’automne, puis au débourrement la saison suivante.



La cloque du pêcher ne fait pas de gros dégâts lorsqu’elle se déclare de temps à autre, mais des attaques répétées plusieurs années de suite affaiblissent les arbres, surtout les jeunes sujets, et imposent des mesures de prévention.
Dans les régions où la cloque sévit régulièrement, pour cause de climat doux et humide, choisissez d’emblée une variété peu sensible, comme ‘Reine des Vergers’, ‘Amsden’, ‘Roussane de Rodez’ ou les pêches sanguines pour les pêchers, ‘Morton’ pour les nectariniers, ‘Lauranne’ pour les amandiers.
Parmi les mesures d’hygiène pour limiter l’extension de cette maladie, il faut bien sûr ramasser et brûler les feuilles malades tombées au sol. Sur les jeunes sujets, l’élimination manuelle des premières feuilles cloquées, dans la mesure où elle est envisageable, peut aussi freiner la maladie.


  • <A title="Campanule à feuilles de pêcher, Campanula persicifolia" href="http://www.aujardin.info/plantes/campanula-persicifolia.php">Campanule à feuilles de pêcher, Campanula persicifolia<A>
  • <A title="Pecher (peche), Prunus persica" href="http://www.aujardin.info/plantes/pecher.php">Pecher (peche), Prunus persica








  • Marsonia, tâches noires du rosier


  • Marssonina rosaeResponsable :
    un champignon pathogène, Marssonina rosae, spécifique des rosiers. Une autre espèce du champignon Marssonina s’attaque au fraisier, provoquant la maladie des taches pourpres du fraisier.

    Dégâts apparents :

    les feuilles se marquent progressivement de taches brun pourpré foncé à noires. Ces taches sont souvent auréolées de jaune. Elles se multiplient et peuvent confluer, puis les feuilles jaunissent et tombent prématurément. Lorsque l’attaque est importante, le rosier peut être largement défeuillé dès la fin de l’été. Le champignon responsable passe l’hiver dans les fissures de l’écorce, sur les écailles de bourgeons et sur les feuilles malades restées au sol. L’aspect esthétique du rosier est bien sûr atteint, mais aussi sa vigueur, surtout lorsque la maladie réapparait année après année, car l’arbuste perd alors ses feuilles de plus en plus tôt en saison.

    Période des dégâts :

    de mai-juin à la chute des feuilles.

    Plantes les plus sensibles :

    les rosiers, mais avec une sensibilité variable suivant les variétés ou les espèces.

    Conditions favorables :

    les périodes humides et douces du printemps, puis de l’été, ainsi que les alternances estivales de sécheresse et humidité.


    Traitement préventif :

    la première mesure essentielle et indispensable consiste à ramasser régulièrement et brûler les feuilles malades tombées au sol, afin de limiter les risques de réinfestation. Evitez aussi la plantation des rosiers dans les endroit humides où l’air circule peu.

    Traitement biologique :

    Il est bon d’intervenir à titre préventif dès la fin du mois de mai pour les rosiers sensibles à la maladie, par des pulvérisations de décoction de prêle, renouvelées toutes les 2-3 semaines, car les traitements curatifs ont peu d’efficacité.

    Traitement chimique :

    utilisez un fongicide à base de cuivre ou de myclobutanil dès le printemps pour les variétés sensibles, ou bien dès l’apparition des premières taches, et renouvelez le traitement à plusieurs reprises, à 2-3 semaines d’intervalle.



    La meilleure prévention possible contre la maladies des tâches noires du rosier consiste à ne retenir que des espèces ou variétés peu sensibles à cette maladie, car les variétés sensibles sont irrémédiablement touchées, avec plus ou moins d’ampleur selon les années. Les rosiers botaniques sont en règle générale peu sensibles. Quelques variétés à conseiller également : ‘Pierre de Ronsard’, ‘Marie Curie’, ‘Rusticana’, ‘Iceberg’ parmi les rosiers modernes, ‘Blush Noisette’, ‘Jacques Cartier’ et les rosiers Rugosa parmi les rosiers anciens.
    Chez les rosiers les plus touchés par la maladie des tâches noires, les rameaux peuvent également présenter de petites taches noires. Lors de la taille, rabattez les tiges largement sous ces parties tachées.
    Attention à l’arrosage : à éviter, l’arrosage par aspersion du feuillage, surtout en période chaude estivale, car il favorise la propagation de la maladie des tâches noires !





  • Phytophthora infestansResponsable :
    le champignon pathogène Phytophthora infestans,

    Dégâts apparents :

    des taches jaunes apparaissent sur les feuilles, elles brunissent rapidement, puis toute la feuille sèche, noircit, se recroqueville. Les fruits sont atteints aussi, marqués de taches brunes qui s’étalent, puis ils pourrissent. Les tiges finissent par noircir également et la récolte est perdue. Chez la pomme de terre, les tubercules se tachent et pourrissent.

    Période des dégâts :

    entre juin et août surtout

    Plantes les plus sensibles :

    tomate, pomme de terre, poivron

    Conditions favorables :

    périodes estivales chaudes et humides, temps orageux.


    Traitement préventif :

    parmi les mesures de prévention à respecter absolument, il faut éviter de planter à proximité tomate et pomme de terre, du fait du risque de propagation de la maladie. Autre mesure indispensable, la nécessaire rotation des cultures. Il convient d’attendre 4 ans au moins avant de planter tomates ou pommes de terre au même emplacement, car le champignon peut persister dans le sol ou les débris végétaux d’une année à l’autre. En période de temps chaud, humide, orageux, faites une pulvérisation préventive de fongicide à base de cuivre, de type bouillie bordelaise, pour protéger les plants.

    Traitement biologique :

    si l’été est chaud et humide, procédez à des pulvérisations préventives de décoction de prêle, tous les quinze jours, car les traitements curatifs sont de peu d’efficacité. Coupez aussitôt tous les organes malades, dès qu’ils présentent quelques taches, pour essayer de limiter l’extension du mildiou.

    Traitement chimique :

    pour obtenir une certaine efficacité, il faut intervenir le plus rapidement possible, dès l’apparition des premiers symptômes. Ayez recours aux fongicides à base de cuivre, de manèbe, mancozèbe ou cymoxanil. Renouvelez le traitement au moins une fois, à deux semaines d’intervalle.



    A titre préventif également contre le mildiou de la tomate et de la pomme de terre, recherchez des variétés de tomate ou pomme de terre dites tolérantes au mildiou. Sans être véritablement résistantes, elles sont moins atteintes par la maladie que les autres variétés.
    Autres mesures d’hygiène pour limiter les risques d’apparition du mildiou au potager : espacer suffisamment les pieds de tomate ou de pomme de terre pour que l’air circule bien entre les plantes ; arroser au pied des plantes et non par aspersion du feuillage, ce qui favorise la propagation de la maladie, car les spores du champignon sont véhiculées entre autres par les éclaboussures.
    Il existe non pas un, mais des mildious, causés par différents champignons microscopiques, notamment le mildiou de la vigne, le brémia ou mildiou des composées qui fait des ravages parmi les laitues.


  • Moniliose

  • MoniliaResponsable :
    Un champignon nommé Monilia fructigena sur le pommier.

    Dégâts apparents :

    Pourriture des fruits et apparition de pustule blanche

    Période des dégâts :

    tout l'été

    Plantes les plus sensibles :

    pommier, prunier, poirier, pêcher, cerisier.

    Conditions favorables :

    fruits abîmés par des coups de bec d'oiseaux, blessure causé par le gel…


    Traitement préventif :

    Eclaircissez les arbres qui portent trop de fruits, retirez les fruits momifiés restés sur l'arbre en coupant une portion de branche portant le fruit abîmé.

    Traitement biologique :

    retirez les fruits atteints le plus rapidement possible et brûlez les.

    Traitement chimique :

    -



    Ce champignon atteint un grand nombre d'arbres fruitiers. La moniliose se propage par les blessures de l'épiderme provoquées par les insectes, les coups de becs des oiseaux, le gel… et peut s'étendre aux fruits voisins par la pluie, ou les insectes.
    Une fois atteint, le fruit commence à pourrir, l'épiderme et la chair deviennent bruns et mou et des pustules blanches se développent en cercle sur les zones en décomposition. Le fruit fini par tomber prématurément mais peut aussi sécher se momifier et rester accroché à l'arbre pendant l'hiver. Dans ce cas retirer les fruits momifiés permettra de retirer la présence du champignon de l'arbre afin d'éviter une contamination la saison d'après.
  • Oïdium

    Sphaerotheca pannosa, Podosphaera leucotricha, ...



  • Responsable :
    Un champignon dont le nom varie selon les plantes attaquées (Sphaerotheca pannosa pour le rosier et Podosphaera leucotricha pour le pommier par exemple)

    Dégâts apparents :

    feutrage blanc sur le feuillage, le pied ou les fruits

    Période des dégâts :

    en été et en automne

    Plantes les plus sensibles :

    un grand nombre comme le rosier, le pommier, l'hortensia, le phlox, le cognassier, le rhododendron, la balsamine

    Conditions favorables :

    une humidité autour du feuillage et un sol sec. Les étés chauds aux rosées abondantes apportent facilement l'oïdium.


    Traitement préventif :

    éviter d'éclabousser le feuillage lors de l'arrosage et paillez le sol afin de maintenir une humidité au sol.

    Traitement biologique :

    Purin d'ortie ou de prêle à utiliser de manière préventive en vaporisation sur le sol deux ou trois fois pendant l'automne ou l'hiver.

    Traitement chimique :

    utilisation d'un fongicide à base de myclobutanil de triforine ou de soufre.



    L'oïdium est une maladie fongique très facilement identifiable par le feutrage blanchâtre qui se développe sur ou sous les feuilles des plantes atteintes ainsi que sur les tiges. Chez le rosier les boutons floraux atteints ne se développent pas.
    De manière plus générale les feuilles se déforment, jaunissent, se dessèchent et finissent par tomber prématurément. Lorsque les feuilles tombent au sol évitez des les laisser à terre mais ramassez-les et brûlez-les.


Puccinia recondita, ...


Responsable :
Différents types de champignons selon la rouille (blanche ou orangée)

Dégâts apparents :

Apparition de pustules blanchâtres, orangées ou brunes sur le feuillage ou les tiges selon la plante hôte et les types de rouilles mis en cause.

Période des dégâts :

Toute l'année. La couleur des spores change selon le stade de développement du champignon. Ils sont généralement oranges ou jaunes en début de saison puis plus sombre vers l'automne ou l'hiver.

Plantes les plus sensibles :

Un grand nombre dont le fuchsia, la rose trémière, le groseillier, l'iris, les conifères, la menthe, la jacinthe, la pomme de terre

Conditions favorables :

Temps pluvieux


Traitement préventif :

Améliorez la circulation de l'air autour de la plante. Utilisez des cultivars résistant s'il en existe.

Traitement biologique :

Supprimez les feuilles atteintes, voire les sujets entiers pour éviter la contamination.

Traitement chimique :

Pulvérisation de fongicides à base de triforine ou de propiconazole.



La rouille est un champignon qui effectue parfois son cycle de développement sur plusieurs plantes (certaines rouilles n'ont besoin que d'une seule plante). C'est pour cela qu'il faut éviter à tout prix la contamination car les groupes de plantes utiles au développement peuvent être tout à fait différents.
Ce champignon hiverne dans les débris végétaux c'est pourquoi il faut éliminer efficacement toutes les feuilles tombées à terre ou les coupes de plantes. Désinfectez également tous vos outils de coupes car le champignon peut se propager d'une plante à l'autre de cette manière.
Tavelure du pommier



Venturia inaequalis
Responsable :
un champignon du nom de Venturia inaequalis

Dégâts apparents :

des taches brunes ou grisâtres apparaissent sur les pommes et le feuillage.

Période des dégâts :

avril à juillet

Plantes les plus sensibles :

pommier, peuplier, saule (le champignon porte un autre nom pour les deux dernières plantes citées)

Conditions favorables :

un temps humide et un arbre au houppier très fourni sera plus facilement touché par la maladie


Traitement préventif :

dès la plantation sélectionner des variétés résistantes au champignon comme ‘Prima’ ou ‘Florina’.

Traitement biologique :

Rabattre les parties de l’arbre blessées pour réduire les lieux d’hivernation du champignon. Ramasser et brûler toutes les feuilles ou fruits tombés au sol.

Traitement chimique :

Dès l’apparition des premières taches pulvérisez un fongicide à base de mancozèbe, manèbe ou myclobutanil.



La tavelure du pommier est un champignon qui prolifère par temps humide et peut infecter les arbres qui présentent des blessures comme les coups de sécateur, les dégâts du gel sur l’écorce ou les branches.
Comme beaucoup de champignon, la tavelure du pommier hiverne au sol (grâce aux feuilles et fruits atteints tombés au sol) ou dans les blessures de l’arbre pour réapparaître dés le printemps suivant. Un bon entretien général de l’arbre est donc nécessaire.
Dès que vous voyez apparaître des traces du champignon, traitez rapidement ou éliminer toutes les parties malades. Lorsque l’arbre est très atteint les fruits se couvrent presque entièrement de taches crevassées, il restent petits et mal formés.


Dernière édition par zouzoute91 le Jeu 10 Mar - 16:05, édité 2 fois
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Localisation : pyrenees oriantales 66
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MessageSujet: Re: maladies et ravageurs des plantes et legumes   Jeu 10 Mar - 16:01

Les ravageurs



Panonychus ulmi, Tetranychus urticae


Responsable :

Un grand nombre d’acariens suivant la plante hôte.

Dégâts apparents :

taches claires sur le feuillage, fine toile au revers des feuilles.

Période des dégâts :

Printemps et été

Plantes les plus sensibles :

un grand nombre dont prunier, tilleul, framboisier, érable, oranger du Mexique, genêt, conifères, fraisier, plantes d’intérieur, aubergines, haricots, gazon …

Conditions favorables :

temps chaud et sec


Traitement préventif :

Brumisez le feuillage de vos plantes, les acariens détestent l'humidité

Traitement biologique :

Contre le tétranyque tisserand utilisez un autre acarien prédateur appelé Phytoséiulus persimilis (surtout efficace en intérieur)

Traitement chimique :

Acaricide à base de bifenthrine ou de dicofol.



Les acariens sont de minuscules araignées de moins d’1 mm de long. Il en existe plusieurs types. Les ériophyes, à l’aide d’une substance chimique, provoquent l’agglomération de tissus autour de leur emplacement sur la plante. Les tétranyques provoquent l’apparition de marbrures fines et claires sur le feuillage. Ils tissent une fine toile autour de la plante. Les tarsonèmes déforment les tiges en s’attaquant aux extrémités et aux boutons floraux.
Les acariens ne sont pas des insectes d'ou l'inefficacité des insecticides. Pour arriver à bout d’une attaque violente utilisez les acaricides adaptés à une semaine d’intervalle pendant deux ou trois traitement.


Aleurode ou mouche blanche
Mouche blanche
Trialeurode vaporariorum, Aleyrodes proletella,



Responsable :
Plusieurs espèces d'aleurodes dont Trialeurode vaporariorum, Aleyrodes proletella…

Dégâts apparents :

Les feuilles deviennent poisseuses et se couvrent de fumagine.

Période des dégâts :

toute l'année

Plantes les plus sensibles :

choux, azalée, rhododendron, et toute sorte de plantes d'intérieur.

Conditions favorables :

-


Traitement préventif :

-

Traitement biologique :

utilisation d'une guêpe parasite Encarsia formosa pour les plantes d'intérieur. Suspendre des pièges englués de couleur jaune ou viendront s'engluer les insectes adultes. Les savons insecticides réduisent le nombre d'aleurode. Dans le commerce spécialisé, vous trouverez aussi Macrolophus caliginosus qui est une punaise verte qui dévore aussi les aleurodes adultes que les oeufs.

Traitement chimique :

déconseillé car les aleurodes ont développé une certaine résistance à ces produits.



Ces petites " mouches blanches " s'envolent au moindre mouvement de feuille. Cela vous montrera immédiatement leur présence. Comme tous les insectes piqueur suceur leur production de miellat rend les feuilles collantes, et apporte la fumagine.
En soi la fumagine n'est pas un champignon dangereux car vous pouvez tout à fait l'enlever à l'aide d'un tissu humide. Par contre l'aleurode résiste assez bien au produit chimique, ce qui justifie l'utilisation d'Encarsia formosa. Utilisez-là entre avril et octobre car il lui faut une température assez élevée pour survivre et assez tôt par rapport au début de l'attaque car il lui faut du temps pour se reproduire.
Les insecticides sont dangereux pour la guêpe n'utilisez que les savons insecticides pendant sa présence.



Curculio nucum

Responsable :
un coléoptère brunâtre, d’environ 1 cm de long, Curculio nucum, muni d’un rostre allongé. Le petit charançon femelle pond en début d’été dans les jeunes fruits, utilisant son rostre pour perforer la coque encore tendre, puis ses larves dévorent l’intérieur du fruit qui est donc véreux. Quand la larve blanchâtre est suffisamment nourrie, elle perfore la coque de la noisette et se laisse tomber au sol. Elle passe l’hiver sous terre pour se nymphoser au printemps suivant et donner naissance à un insecte adulte.

Dégâts apparents :

on observe en fin d’été des noisettes « trouées » dans le noisetier, souvent aussi une chute prématurée de fruits véreux. Une fois ouverts, ces fruits sont vides ou presque, ne contenant que la sciure laissée par la larve. Les attaques sévères sont rares, mais peuvent alors anéantir l’essentiel de la récolte de l’année.

Période des dégâts :

du début d’été à la récolte en automne

Plantes les plus sensibles :

les noisetiers essentiellement, mais le balanin peut également s’attaquer aux châtaignes et au glands du chêne.

Conditions favorables :

-


Traitement préventif :

parmi les mesures préventives qui peuvent avoir une certaine efficacité pour réduire la population de ces insectes, posez des bandes de glu à la base des tiges en début de printemps pour empêcher les insectes adultes de monter dans la ramure pour y pondre. En hiver, travaillez la terre au pied des noisetiers pour exposer les larves de balanin, qui ne s’enfoncent pas profondément dans le sol. Ramenées en surface, elles seront picorées par les oiseaux insectivores, voire les poules si vous en avez. Ces mesures préventives suffisent généralement à limiter les dégâts du balanin.

Traitement biologique :

il n’existe pas d’insecticide biologique efficace, mais plusieurs mesures peuvent être mises en œuvre pour limiter les dégâts du balanin. Ramassez et brûlez dès que possible les fruits tombant prématurément. Vous pouvez aussi essayer de secouer les branches en juin pour en faire tomber les insectes adultes, mais la pose préventive de bandes de glu est une solution préventive plus simple.

Traitement chimique :

l’usage d’insecticides est sans intérêt, car lorsque les dégâts sont visibles sur les noisettes, les larves sont à l’abri dans les fruits ou dans le sol et donc hors de portée des traitements.



Lorsque l’été est humide, les noisettes véreuses peuvent aussi être attaquées par la pourriture grise, enduit duveteux de moisissure grisâtre. Contentez-vous d’éliminer ces fruits.




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