LES ANIMAUX ET L'AMITIE
bienvenu sur le forum LES ANIMAUX ET L'AMITIE
forum en vacances

LES ANIMAUX ET L'AMITIE

* * * Bienvenue sur le Forum : LES ANIMAUX ET L'AMITIE
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  FAQFAQ  RechercherRechercher  ConnexionConnexion  partenairespartenaires  
Partenaires
Forum gratuit


Tchat Blablaland



Partagez | 
 

 origines des fetes de noel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
zouzoute91

avatar

Localisation : pyrenees oriantales 66
Age : 61
Messages : 12483

MessageSujet: origines des fetes de noel   Mer 8 Déc - 10:38

Origine fête 0004 - Noel - fin

Publié par paradisdesanges

Tout sur l'origine de Noël - fin

Autres croyances : Noël est une grande fête... et de plus, elle baigne dans le "merveilleux". Que trouver de plus propice pour que se développent des croyances en tout genre ! Quelques exemples de la nuit miraculeuse. Pêle-mêle selon les pays : Durant la nuit magique, la nature est... surnaturelle : les montagnes, les mers et les vallées s'entrouvrent pour montrer leurs riches trésors. L'eau des sources se transforme en vin... et celui qui en boit sera en bonne santé toute l'année. Des branches de noisetiers se transforment en or et possèdent un grand pouvoir. Si on coupe une branche d'arbre fruitier entre 11 heures et minuit, qu'on la met dans une bouteille d'eau, elle se couvrira de fleurs 30 jours après. Mieux... toute prière dite à ce moment-là, sera exaucée. A minuit, les animaux des fermes sont dotés magiquement de la parole. Ils se mettent à parler entre eux, notamment pour se faire des confidences sur leur maître les humains. Il ne faut surtout pas les écouter, sous peine de devenir muet ou pire, de mourir. Ou bien ces animaux s'agenouillent dans l'étable, à minuit, en référence à l'Enfant Jésus. (France et francophones du Canada). Les morts reviennent dans leurs anciennes maisons quand sonnent les 12 coups de minuit, pour prendre leur part du repas de réveillon. Ou bien ils sortent de leur tombe pour s'agenouiller devant le curé qui les attend dans le cimetière pour dire des prières. Après quoi, ils regagnent leur cercueil en silence. (France) Ceux qui récitent mille Ave durant la journée du 24 décembre (tout en vaquant à leurs occupations) peuvent obtenir une grâce spéciale. Quant aux jeunes filles, autrefois elles ne rataient pas l'occasion de la nuit de Noël pour tout savoir sur l'élu de leur coeur ou les initiales du futur : faire fondre du plomb et le laisser couler dans l'eau froide à travers l'anneau d'une clé (tant pis pour les maladroites !) remplir une bassine d'eau et la mettre à geler sur la fenêtre ; éplucher une pomme, en conserver la pelure (qui devait être impérativement en un seul ruban continu (tant pis pour les maladroites !) Disposer cette pelure de façon qu'elle reprenne la forme initiale de la pomme et la jeter ensuite par terre en la lançant par-dessus la tête (tant pis pour les maladroites !) ... tout ceci pour ensuite déchiffrer les formes obtenues qui devaient donner les fameuses initiales. S'embrasser sous le gui porte bonheur ou devient promesse de mariage pour les amoureux.

L'eau est miraculeusement bénie : en asperger le tour de la maison éloigne souris et rats. Bien sûr, ils ne savent pas nager ! (Belgique) Qui dépose des pièces de monnaie devant la porte de la maison, la nuit de Noël, sera riche toute l'année. Ca s'appelle investir ! (Belgique). Ou déposer des graines à la porte, et les donner ensuite aux poulets, les sauvegarder des fouines, éperviers, etc. A l'heure sainte (entre minuit et une heure) la Terre s'arrête de tourner pour que règne l'éternité. (Allemagne) Toute la journée du 24 décembre est favorable aux sorciers. Ce jour-là, il ne faut rien prêter des objets de la maison sous peine d'un maléfice, de même qu'il vaut mieux ne pas recevoir le soir une personne n'appartenant pas à la famille pour éviter le malheur. (Tchécoslovaquie) Au contraire, la nuit de Noël enlève tout pouvoir aux mauvais esprits et aux sorciers, en raison de son caractère sacré. (France, Angleterre). Le diable lui-même meurt au moment où naît le Sauveur du monde. Et pour signifier ses funérailles aux fidèles, autrefois la grosse cloche des églises sonnait le glas une heure avant la messe de minuit. (Angleterre) Celle qui veut connaître le futur homme de sa vie doit regarder dans un miroir à l'instant où sonne le premier coup de minuit. (Espérons que les horloges sont à l'heure !) Rester au lit pendant la messe de Noël génère des cauchemars toute l'année, mais être présent aux trois messes de la Nativité (celle de minuit, celle de l'aurore et celle du 25) protège des fantômes, de tout danger sur terre et sur mer, de la foudre, du feu et de l'eau (France). Le gâteau fait la veille de Noël était gardé pour traiter durant toute l'année, les maladies des hommes et des bêtes de la ferme. (Et lequel on mangeait alors ?) Si le Christmas pudding de Noël n'a pas été touillé dans le sens des aiguilles de la montre, il attirera le malheur. (Angleterre) Un visiteur le jour de Noël doit toujours s'asseoir, sinon un membre de la famille succombera dans l'année. Comme généralement on ne laisse pas les gens debout, c'est mal élevé... on est rassuré !) (Etats-Unis). La meilleure pour terminer un festival largement non exhaustif... Une croyance de l'Europe centrale prétend que celui qui vole quelque chose le jour de Noël sans être vu, peut continuer à le faire toute l'année sans être puni ! (La direction de ce site décline toute responsabilité).

Pourquoi une bûche à Noël : La bûche est le gâteau qui est servi traditionnellement à Noël, mais d'où vient cette tradition ? Il y a bien longtemps… les Celtes fêtaient le solstice d'hiver (fête de Yule). C'était si important pour eux, qu'à cette occasion ils faisaient brûler une bûche en symbole du soleil renaissant. En quelque sorte, c'était une façon pour eux de l'encourager et de lui redonner de l'énergie. Dans la tradition chrétienne, la bûche qu'on mettait à brûler dans l'âtre à Noël, devait rappeler "que Jésus de Galilée était né dans une étable glaciale et n'avait pour se réchauffer que le souffle d'un âne et d'un bœuf". Quelque soit la tradition, la bûche devait être grosse et coupée dans un vieux hêtre, un ormeau, un chêne ou un arbre fruitier (essentiellement prunier ou cerisier).Dans les provinces françaises, on lui donnait un nom : en Bretagne : kef Nedeleg, en Bourgogne : suche, en Franche-Comté : tronche, en Loir-et-Cher : tréfoir, tréfou, en Provence : Calignaou (en bois d'olivier).


Le traditionnel baiser sous le Gui... : Le gui est symbole de l'immortalité - peut-être parce qu'il reste vert. Pour les druides (prêtres Celtes), c'était le remède universel, la plante sacrée ; ils croyaient qu'il poussait sur les chênes grâce à une main divine. Sa floraison a lieu en hiver... ça tombe bien pour Noël ! Quand les druides le brûlaient en hommage aux divinités, ils en distribuaient aux assistants qui le suspendaient à leur cou en guise de protection, ou à l'entrée de leur maison... Ainsi, quand ils accueillaient des invités, ils les embrassaient dessous pour leur porter bonheur. Mais quand l'Eglise installa Noël à la place de la fête païenne du Sol Invictis (au IVe siècle), le gui fut évincé pour cause de lien avec ce rite païen. Et c'est le houx qui fut imposé à la place. Croyez-vous que la tradition fut stoppée pour ça ? Pas du tout ! On s'embrasse toujours sous le gui porte-bonheur à Noël ! Au gui l'an neuf ! Selon la tradition, c'est ce que criaient les gens quand le chef des druides coupait le gui avec sa serpe en or. Il le recueillait dans un drap blanc en prenant bien soin qu'il ne touche pas terre et le trempait dans l'eau lustrale. Bien entendu une liste impressionnante de superstitions a fait cortège au gui à travers les époques.


Merci à mon cousin qui m'a permi de continuer à faire vivre les pages de son site internet qui fermera définitivement, suite à la décision de son hébergeur de page.

Une tite comm ou un message sur mon livre d'or me ferait plaisir ! Merci



Origine fête 0003 - Noel - suite


Tout sur l'origine de Noël - suite

Le premier sapin : Déjà à l'époque des Celtes, il était question d'un arbre au 24 décembre, le jour qu'ils considéraient comme la renaissance du Soleil. Etant donné qu'ils avaient coutume d'associer un arbre à chaque mois lunaire, ils avaient dédié l'épicéa (qui était "l'arbre de l'enfantement") à ce jour-là. Il y a aussi une histoire avec un moine Allemand de la fin du VIIe siècle, et la légende qui s'ensuivit : Saint Boniface (né en 680) était un moine évangélisateur qui voulait convaincre des druides germains des environs de Geismar, que le chêne n'était pas un arbre sacré. Il en fit donc abattre un. "En tombant, l'arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à l'exception d'un jeune sapin". A partir de là, c'est la légende qui entre en jeu. D'après elle, saint Boniface aurait fait de ce pur hasard un miracle, et comme il était en train de prêcher la Nativité, il en profita pour déclarer : "Désormais, nous appellerons cet arbre, l'arbre de l'Enfant Jésus." C'est ainsi que depuis, on planta en Allemagne de jeunes sapins pour célébrer la naissance du Christ. Au XIe siècle, pendant l'Avent, les fidèles avaient coutume de présenter des scènes appelées Mystères, dont celle du Paradis. Et souvent, un sapin garni de pommes rouges y symbolisait l'arbre du Paradis. On dit que certains allèrent jusqu'à installer un vrai sapin. Mais mention d'un "arbre de Noël" ne fut faite pour la première fois qu'en 1521 ; c'était en Alsace. Le sapin décoré, lui, ne fut mentionné pour la première fois qu'en 1605 ; c'était en Allemagne. Son introduction en France (à la cour) aurait eu lieu en 1837, par la princesse Hélène de Mecklembourg après son mariage avec le duc d'Orléans.…Toutefois… des rumeurs parle d'un sapin qui aurait été installé à Versailles en 1738… Quoi qu'il en soit, la coutume ne se développa véritablement qu'au milieu du XIXe siècle, début du XXe.


Les sapins s’illuminent : Les sapins de Noël n'ont pas toujours été décorés, et encore moins illuminés. Mais comme il faut un commencement à tout, les illuminations ont fini par rentrer dans les coutumes. D'abord avec des petites bougies. Ca remonte au XVI ou XVIIe siècle. A ce sujet on raconte que... Alors qu'il rentrait chez lui un soir d'hiver, le théologien Allemand Martin Luther* réfléchissait au sermon qu'il devait prononcer le lendemain. C'est alors qu'il fut frappé par la beauté de l'éclat des étoiles qui brillaient à travers les sapins. Il trouva le tableau si joli qu'il voulut le reproduire chez lui, à l'intention de sa famille. Pour cela il dressa un arbre et installa des chandelles sur les branches. Est-ce le point de départ de la coutume des bougies dans les sapins ? Toujours est-il que cette tradition ne commença à se développer vraiment qu'à la fin du XVIIIe siècle, voire même le début du XIXe d'abord en Allemagne puis dans les pays slaves de l'Europe de l'Est. Pour les faire tenir, on se débrouillait comme on pouvait : cire, épingles, puis arrivèrent des minis bougeoirs à pince (en 1890) et des petites lanternes (à partir de 1902). Ensuite avec la fée électricité. Ca s'est passé pour la première fois à New York - c'était en 1882. Edward Johnson (l'associé de Thomas Edison) installa une guirlande de 80 petites ampoules électriques. L'histoire dit qu'il les avait lui-même conçues. En 1896, le Québec illuminait son premier sapin de Noël, à Westmount. En 1912, c'était au tour de Boston (USA). Les grands magasins sautèrent sur cette lumineuse occasion pour attirer la clientèle. Le succès avait si grand qu'en 1890 avait démarré une production de guirlandes électriques. En tout cas, les risques d'incendie qui avaient été importants sous le règne des bougies, s'en sont trouvés très diminués. Ce qui augmenta la durée de vie des sapins de Noël dans les demeures... on les installa bien avant le 24 et on les garda plus longtemps. *Martin Luther ((1483-1546) était moine augustin. Docteur en théologie, il est considéré comme le point de départ de la Réforme, le mouvement religieux qui a donné naissance en Europe aux Eglises protestantes.


Les première boules : Les toutes premières décorations étaient constituées de fruits (pommes, oranges…) auxquels on ajoutait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées. Les boules multicolores d'aujourd'hui ne rappellent-elles pas les fruits des premières décorations ? En tout cas, il paraît… qu'à la suite d'une mauvaise récolte de pommes en Alsace (France) un verrier de Strasbourg (Alsace) eut l'idée de les remplacer par des boules de verre ! L'idée plut tellement qu'un artisanat se développa. X Dans les années 1830, à Lauscha (Allemagne) on produisait des "kugels" (boules de verre) qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits. Au milieu du XIXe siècle, ce sont les boules de Lorraine et de Bohême qui furent les plus appréciées. Elles étaient en verre soufflé et peintes à la main.Quant aux friandises (bonbons, confiseries, fruits secs…) elles ne mirent pas longtemps pour faire leur entrée dans les décorations. Pourquoi une bûche de Noël : La bûche est le gâteau qui est servi traditionnellement à Noël, mais d'où vient cette tradition ? Il y a bien longtemps… les Celtes fêtaient le solstice d'hiver (fête de Yule). C'était si important pour eux, qu'à cette occasion ils faisaient brûler une bûche en symbole du soleil renaissant. En quelque sorte, c'était une façon pour eux de l'encourager et de lui redonner de l'énergie. Dans la tradition chrétienne, la bûche qu'on mettait à brûler dans l'âtre à Noël, devait rappeler "que Jésus de Galilée était né dans une étable glaciale et n'avait pour se réchauffer que le souffle d'un âne et d'un bœuf". Quelque soit la tradition, la bûche devait être grosse et coupée dans un vieux hêtre, un ormeau, un chêne ou un arbre fruitier (essentiellement prunier ou cerisier).Dans les provinces françaises, on lui donnait un nom : en Bretagne : kef Nedeleg, en Bourgogne : suche, en Franche-Comté : tronche, en Loir-et-Cher : tréfoir, tréfou, en Provence : Calignaou (en bois d'olivier). Le célèbre baiser sous le gui : Le gui est symbole de l'immortalité - peut-être parce qu'il reste vert. Pour les druides (prêtres Celtes), c'était le remède universel, la plante sacrée ; ils croyaient qu'il poussait sur les chênes grâce à une main divine. Sa floraison a lieu en hiver... ça tombe bien pour Noël ! Quand les druides le brûlaient en hommage aux divinités, ils en distribuaient aux assistants qui le suspendaient à leur cou en guise de protection, ou à l'entrée de leur maison... Ainsi, quand ils accueillaient des invités, ils les embrassaient dessous pour leur porter bonheur. Mais quand l'Eglise installa Noël à la place de la fête païenne du Sol Invictis (au IVe siècle), le gui fut évincé pour cause de lien avec ce rite païen. Et c'est le houx qui fut imposé à la place. Croyez-vous que la tradition fut stoppée pour ça ? Pas du tout ! On s'embrasse toujours sous le gui porte-bonheur à Noël ! Au gui l'an neuf ! Selon la tradition, c'est ce que criaient les gens quand le chef des druides coupait le gui avec sa serpe en or. Il le recueillait dans un drap blanc en prenant bien soin qu'il ne touche pas terre et le trempait dans l'eau lustrale. Bien entendu une liste impressionnante de superstitions a fait cortège au gui à travers les époques.


Origine fête Noel

Tout sur l'origine Noël

Le mot noël : il semblerait que le mot Noël vienne du latin Dies Natalis (jour de la naissance du Christ). Mais il pourrait aussi venir de nouvel, nouveau, nouvé, noué (en patois) rappelant qu'autrefois, la nouvelle année commençait au solstice d'hiver... ou (à propos de solstice) du nom gaulois novo (nouveau) et celte hel (soleil).

La signification du mot Noël : C'est la fête solennelle de la naissance de Jésus-Christ. Noël est célébré le 25 décembre dans toutes les Églises chrétiennes depuis le IVe siècle Noël est aussi la fête de l'enfance et celle de la famille. La fête de Noël n’est donc pas, à proprement parler, l’anniversaire de la naissance de Jésus, dont on ignore la date, mais la célébration du Seigneur venant dans le monde. Mais la piété des fidèles s’est attachée plus volontiers à la lettre des récits évangéliques de la naissance de Jésus et a fait de Noël la plus populaire des fêtes chrétiennes : de Bethléem, où les pèlerins se rendaient, dans la nuit, à la grotte de la Nativité, la coutume s’est répandue en Occident de célébrer une première messe à minuit (la liturgie romaine connaît une deuxième messe à l’aurore et une troisième dans la journée). Le Moyen Âge a imaginé, dans les églises, des représentations de la grotte (crèches vivantes, à la manière des «mystères» de l’époque, ou statuettes qui sont à l’origine des célèbres santons de Provence). L’Église a accepté cette expression de la joie et de la piété des fidèles, tout en rappelant que le «mystère» de Noël doit s’éclairer à la lumière de Pâques. On appelle «temps de Noël» la période qui va du 25 décembre au dimanche après l’Épiphanie.

La fête : c'est au IVe siècle (en 354) que l'Eglise institua la célébration de la naissance du Christ, par la Nativité. Elle choisit la date du 25 décembre pour rivaliser et remplacer une fête païenne qui célébrait à cette date-là, le Sol Invictus du culte de Mithra*. (En raison de la popularité de ce dieu, en 274 l'empereur romain Aurélien avait déclaré son culte, religion d'état et fixé sa fête au 25 décembre). Initialement, la célébration de Noël se résumait à la messe de la Nativité car, comme le disait un théologien "nous célébrons ce jour, non pour honorer le soleil comme les païens mais pour honorer le créateur du soleil". Noël est ainsi devenu la fête solennelle de la naissance de Jésus-Christ dans toutes les Églises chrétiennes. Au fil du temps, la piété des fidèles en a fait la fête chrétienne la plus populaire. Et Noël est aussi devenu la fête de l'enfance, celle de la famille. C'est une fête communautaire qui réunit les croyants et les non-croyants dans la paix et l'amour.


Qui est le père noël : Autrefois, il y avait un vieux bonhomme qui gâtait les enfants méritants le jour de sa fête, le 6 décembre. Il s'appelait Saint Nicolas. Et il se trouve qu'il était représenté avec une longue barbe blanche et un costume rouge ou des habits épiscopaux. Ca rappelle quelqu'un ça, non ? Malgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de St Nicolas dans des pays d'Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas et sa distribution de jouets. Mieux ! Quand certains émigrèrent aux Etats-Unis (XVIIe siècle) ils répandirent la coutume de Sinter Klaas qui devint vite "Santa Claus" en américain... Et comme justement les américains appellent leur Father Christmas, Santa Claus !... Là-dessus, voilà que Le 23 décembre 1823, paraissait dans le journal américain "Sentinel" un poème de Clément Clarke Moore qui eut un très gros succès au point de devenir une légende et d'être traduit dans le monde entier : A Visit From St. Nicholas. On y parle d'une sorte de lutin généreux qui distribue dans les cheminées (tiens, tiens..) des jouets pour les enfants. Il voyage dans une carriole tirée dans les airs par 8 rennes (tiens, tiens !..) répondant aux noms de Blitzen, Dasher, Dancer, Comet, Cupid, Donder, Prancer et Vixen. Et pour compléter le tout, en 1863, un dessinateur américain du nom de Thomas Nast dessina pour le "Harper's Illustrated Weekly", puis pendant près de 30 ans un Santa Claus ventru et jovial, à la barbe blanche et assisté de ses rennes. En 1885, il dessine son
parcours qui va du Pôle Nord aux Etats Unis. Sa résidence était officiellement établie...... ce qui fut confirmé un an après par l'écrivain George P. Webster qui précisait que sa manufacture de jouets ainsi que sa maison "étaient cachées dans la glace et la neige du pôle Nord". Mais... il n'était pas encore en habit rouge ! Il fallut attendre 1931… et Coca Cola ! La firme américaine a eu le génie de demander à Haddon Simblon, de dessiner ce vieux bonhomme (dont la renommée grandissait là-bas) en train de boire du Coca pour reprendre des forces pendant sa distribution de jouets. Ainsi les enfants seraient incités à en boire durant l'hiver. Le dessinateur l'habilla aux couleurs de la célèbre bouteille de Coca-cola : rouge et blanc. Ce nouveau look et la renommée que lui valut la pub, firent du vieux bonhomme le maître planétaire de la nuit magique, le Père Noël. Il y eut bien quelques mouvements de protestation de la part des catholiques contre cette envahissante popularité, la nuit du 24 au 25 décembre étant à l'origine celle de l'Enfant Jésus (qui lui aussi distribue des cadeaux). Certaines manifestations d'hostilité allèrent même jusqu'à brûler l'effigie du Père Noël, mais tout rentra dans l'ordre au fil du temps. Quant à l'équipage du Père Noël, ses rennes et son traîneau, certains pensent qu'il indique une origine Scandinave, et plus particulièrement norvégienne.

Les santons : Ces petites figurines en terre peinte sont apparues au XVIIIe siècle chez un artisan de la Provence (France). Puis, en 1798, Louis Lagnel eut l'idée de faire des moules en plâtre pour les fabriquer, ce qui permit une production bien plus importante (notamment pour les foires aux santons). Le plastique, le plomb et le plâtre sont proscrits de la fabrication - les vrais santons sont faits en argile locale (Marseille ou Aubagne) qui est de couleur rouge. Jusqu'en 1945, c'est l'argile crue séchée à l'air libre qui fut utilisée. Puis on utilisa de l'argile cuite en raison de sa meilleure résistance. Le métier de santonnier se transmet souvent de père en fils, et depuis 1803, Marseille est la capitale santonnière. Un concours du meilleur ouvrier de France est institué depuis 1924. Actuellement, les deux grandes marques françaises sont : les Ateliers Marcel Carbonelles Santons de Mireille Fouque. Au fil du temps de nouveaux sujets se sont ajoutés à ceux de la Nativité. Tout un peuple de personnages non bibliques apparaît autour de Jésus : ce sont les personnages du petit peuple de Marseille. À l'exception de la Vierge, de Saint Joseph et des rois mages, les santons portent le costume du pays marseillais.

.

Revenir en haut Aller en bas
http://les-animaux-et-l-ami.bbactif.com/
 
origines des fetes de noel
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» pour la période de noel!
» nuit de noel tragique
» Jambon de Noel
» NOEL - Au délice des anges (Angel's Delight)
» craquage de Noel

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LES ANIMAUX ET L'AMITIE :: Au coin du feu les animaux et l'amitié :: origines des fetes-
Sauter vers: